Bénin

AVORTEMENT : ENTRE DROITS RECONNUS ET RÉALITÉS CLANDESTINES AU BÉNIN

today28 septembre 2026 12

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Ce lundi 28 septembre, le monde a marqué la Journée mondiale du droit à l’avortement.

Une date portée par les mouvements de défense des droits des femmes pour rappeler qu’un accès sûr et légal à l’interruption volontaire de grossesse (l’IVG), demeure un enjeu majeur de santé et de droits humains.

Lancée en 1990 à l’occasion de la cinquième Rencontre féministe latino-américaine et des Caraïbes, cette mobilisation est née d’un combat qui vise à dénoncer les obstacles qui empêchaient des milliers de femmes d’accéder à l’avortement dans des conditions sécurisées.

Au Bénin, une étape importante a été franchie avec l’adoption de la loi du 20 décembre 2021, qui a élargi les conditions d’accès à l’IVG.

Mais de la loi au terrain du quotidien, la réalité est plus nuancée. Malgré l’évolution du cadre légal, certaines femmes et jeunes filles continuent de recourir à des avortements clandestins, souvent au péril de leur santé, voire de leur vie.

Pourquoi ce recours persistant aux pratiques clandestines ? Quels obstacles subsistent ? Quels défis restent à relever en matière d’information, d’accès aux soins et d’accompagnement ?

Mansouratou Adéni DJIBRIL s’est penchée sur la question. Voici son reportage.

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    AVORTEMENT : ENTRE DROITS RECONNUS ET RÉALITÉS CLANDESTINES AU BÉNIN Prince Ludérick KOTANNOU

Acacia Médias

Écrit par: Prince Ludérick KOTANNOU

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