Au mois de juillet, la Commission bancaire a frappé sévèrement trois banques implantées au Niger, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Les trois institutions financières écopent chacune d’un blâme et d’une amende de 300 millions de FCFA.
Il leur est reproché des manquements d’une gravité certaine.
Au Niger et en Côte d’Ivoire, elles sont épinglées pour le non‑respect des normes prudentielles, des failles de gouvernance et une gestion défaillante des risques.
Au Burkina Faso, il est noté les mêmes insuffisances, aggravées par des failles dans la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
Face à ces manquements, la Commission bancaire n’a pas hésité à avoir la main lourde.
Elle rappelle aux établissements leurs obligations d’une gouvernance solide, soutenue par des dispositifs anti‑blanchiment efficaces, et le respect strict des règles prudentielles.
Ces sanctions s’appuient sur l’Instruction n°006‑05‑2018, qui fixe les modalités des amendes dans l’Union.
Le superviseur régional des activités bancaires dans l’espace a ainsi voulu rappeler l’exigence de banques irréprochables, capables de protéger l’économie et de résister aux dérives.
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