Acacia Radio Priorité à ce qu'on vous dit pas

L’héritage de Boni Yayi semble si toxique que même la présidence par intérim devient un combat acharné de coqs. Alors que le parti Les Démocrates, presqu’en lambeaux, se vide de sa substance, la bataille pour le trône fait rage !
Éric Houndété, face aux contestations internes, monte au créneau et met les pendules à l’heure. Le Premier Vice-Président brandit les textes comme un bouclier sur Matin Libre TV : « Je suis le président par intérim officiel, point final ! »
Selon lui, l’intérim est une chemise qu’il ne peut retirer avant trois mois, et toute tentative de le déloger après la suspension de la réunion est nulle et non avenue !
Il dénonce une tentative de putsch post-suspension et exige que l’on respecte donc le calendrier statutaire.
Houndété soutient avoir convoqué et présidé la session avant de l’ajourner en raison d’incidents. À ses yeux, toute décision prise après cette suspension n’a aucune valeur juridique.
La désignation de Nourénou Atchadé avait suscité des tensions qui ont amené l’ancien député Kamel Ouassangari à défendre fermement la régularité du processus ayant conduit à la désignation du deuxième vice-président en qualité de président par intérim du parti.
Qui du président par intérim ou du nouveau président désigné à la place du calife aura le dernier mot ? Tout compte fait, la guerre des chefs est officiellement déclarée !
Le prochain Conseil National promet d’être plus explosif qu’une assemblée générale de propriétaires en colère.
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Écrit par: Prince Ludérick KOTANNOU
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